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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 18:36
- Par ERBVM

En Grande-Bretagne, le gouvernement taille dans les dépenses. Il appelle la société civile – la «Big Society» – à prendre en charge les services publics. Par exemple, les bibliothèques municipales.

 

Jim Lynch est spécialisé dans les privatisations de bibliothèques publiques. Un marché qui devrait décoller depuis que le gouvernement conservateur de David Cameron s’est lancé dans des coupes budgétaires importantes, afin de tenter de redresser les comptes publicsSur les 4500 bibliothèques britanniques, 560 sont menacées de fermeture

Pour Jim Lynch, cela peut être autant d’opportunités. Il est le représentant en Grande-Bretagne de l’entreprise américaine LSSI, qui gère, outre-Atlantique, 75 bibliothèques. «Une bibliothèque est un carrefour qui peut proposer toute une gamme de services de proximité. Un lieu où doivent être centralisées des informations locales. C’est pour cela qu’une approche marketing de type Mac Donald’s n’est pas adaptée.»  

En clair, l’activité de chaque bibliothèque doit varier selon les usagers qu’elle accueille. « Dans les zones riches, la bibliothèque sera perçue comme un lieu de loisirs. Dans les quartiers populaires de Londres, elle est un outil d’éducation et propose des ordinateurs en libre-service. Aux États-Unis, nos bibliothèques qui sont situées près de la frontière mexicaine proposent essentiellement des livres en espagnol et un appui à la formation professionnelle. Certaines de nos bibliothèques accueillent un bureau de poste, d’autres des cours de gymnastiques pour gens obèses qui n’osent pas aller dans des centres de gymnastiques traditionnels»,  énumère-t-il. 

’un détenu – à l’adjudicataire retenu.»  

PIERRE COCHEZ, à Londres La-Croix 25012011

http://lighturl.net/E1YU


Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 14:46
- Par ERBVM

Une nouvelle pratique : la lecture indicielle

Par Arnaud LABORDERIE

le Vendredi 23 décembre 2011 link

 

La mutation numérique a profondément modifié nos modes de lecture. La lecture à l’écran répond aux contraintes du support et à des usages en perpétuelle évolution à mesure qu’apparaissent de nouveaux outils numériques. Après la lecture hypertextuelle, voici « la lecture indicielle ». Ce mode de lecture spécifique, centré sur la recherche et l’accès à l’information, impose au concepteur une certaine manière de produire et structurer ses contenus : des en-têtes, des formats courts, des alertes, adaptés aux activités multitâches...

 

Autres Sources, références

Dominique Boullier, « Profils, alerte et vidéos : de l’outre-lecture à la fin de la lecture ? », in Christophe Evans (dir.) , Lectures et lecteurs à l’heure d’Internet. Livre, presse, bibliothèques. Le Cercle de la Librairie, 2011.

Alain Giffard, « Des lectures industrielles », in Bernard Stiegler, Alain Giffard et Christian Fauré, Pour en finir avec la mécroissance. Flammarion, 2009.

Thierry Baccino, « Lire sur internet, est-ce toujours lire ? », in Métamorphoses de la lecture. Bulletin des Bibliothèques de France, 2011 (n° 5, p. 63-66). En ligne, consulté le 20 décembre 2011 : http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2011-05-0063-011 http://www.crossmedias.fr/fr/2011/12/la-lecture-indicielle/


Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 09:47
- Par ERBVM

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